Réponse du COLLECTIF NI SCISSION NI SOUMISSION aux attaques des blogs MYOSOTIS proches de l’ULRF.

Publié le par boaz-jakin

aigle

 

Il est reproché au COLLECTIF NI SCISSION NI SOUMISSION d’être composé d’inconnus par conséquent suspects, de mettre en œuvre une action n’ayant aucune chance d’aboutir et de nuire à l’initiative de l’ULRF qui serait la seule salvatrice.

Nous répondrons point par point à ces trois arguments :

 

 

Sur l’identité des membres composant le COLLECTIF NI SCISSION NI SOUMISSION

Comme nous l’avons indiqué sur notre site, nos noms sont parfaitement inconnus de l’ensemble des frères.

Nous ne sommes pas des « dignitaires ».

L’initiateur du COLLECTIF, Raphaël AURILLAC, a simplement été Vénérable Maître de deux loges de la G.N.L.F. dans deux provinces différentes et n’a exercé aucun poste d’officier provincial ou national. Son seul mérite particulier est d’avoir écrit et publié chez Dervy, le « Guide du Paris-Maçonnique » qui connaît un succès de librairie continu depuis dix ans.

Pas plus que Raphaël AURILLAC, les autres membres du COLLECTIF n’ont jamais « dirigé » l’Obédience. Quatre d’entre eux sont avocats.

 

Il s’agit par conséquent d’un mouvement authentiquement issu de la base de G.N.L.F.

 

Les membres du COLLECTIF ne souhaitent, ni ne sollicitent aucune récompense à leur action.

Le COLLECTIF s’est créé spontanément le lendemain du jour où Monsieur STIFANI a cru devoir, alors qu’il avait démissionné de ses mandats, au nom de 43.000 frères, unilatéralement et sans la moindre concertation, déclarer rompre ou suspendre les relations de la G.L.N.F avec la Grande Loge Unie d’Angleterre.

Cet événement dramatique, sans précédent dans l’histoire séculaire de notre Maison, a suscité parmi les membres du COLLECTIF à l’égard de leur gouvernance le passage d’une forte réprobation à une totale indignation.

Nous avons constaté que jusqu’à présent, aucune personnalité connue de la G.N.L.F n’était en mesure de proposer des solutions simples et efficaces pour sortir de la crise que nous connaissons depuis deux ans.

C’est la raison pour laquelle nous avons décidé d’agir.

 

Sur le caractère prétendument inefficace de l’action du COLLECTIF NI SCISSION NI SOUMISSION

Notre initiative est jugée « enfantine » par des gens qui ne sont pas juristes, alors qu’elle a été mise au point par des membres de notre COLLECTIF ayant qualité d’Avocat.

Tout le monde sait que l’Assemblée Générale Extraordinaire d’une Association peut toujours modifier ses Statuts et Règlements à la majorité qualifiée des 2/3.

 

Nous proposons donc tout simplement qu’à la prochaine Assemblée Générale Mixte (ordinaire et extraordinaire), que Maître LEGRAND dit vouloir réunir le 7 janvier 2012, soit soumis à l’ordre du jour une résolution permettant désormais, par la modification de l’article 2-3 du règlement intérieur, d’élire à la majorité simple des sociétaires qui la composent, pour une durée une seule fois renouvelable de trois ans, le Président de l’Association également Grand Maître, s’il a qualité de Très Respectable Frère ou de Respectable Frère. (qualité que d’ailleurs les membres du COLLECTIF n’ont pas).

Il est manifeste que si cette résolution est portée à l’ordre du jour, le collège électoral de l’Assemblée, qui est composé des Vénérables Maîtres et Premiers Surveillants, votera favorablement pour son approbation.

Il est évident qu’après ce vote, nous pourrons élire le Président également Grand Maître parmi les candidats qui ne manqueront pas de se présenter à nous tous.

 

La seule question consiste à savoir comment la résolution permettant de changer le règlement intérieur et d’élire le Président-Grand Maître peut être portée à l’ordre du jour de la prochaine Assemblée.

Seule Maître LEGRAND, Administratrice, a le pouvoir de fixer l’ordre du jour.

Elle ne peut de son propre chef modifier les statuts d’une association centenaire.

 

Mais si 5 à 10 % de l’obédience lui en fait la demande, elle ne pourra qu’y déférer.

Au besoin, pourrions-nous solliciter du Juge des référés, avant la réunion de l’Assemblée, qu’il autorise nos résolutions à figurer dans l’ordre du jour de celle-ci.

 

Pour obtenir de Maître LEGRAND, voire du Juge des référés, que nos résolutions soient inscrites à l’ordre du jour, encore nous faut-il qu'entre 2000 et 4000 membres de l’Association en forment la demande auprès de l’Administratrice.

 

C’est pourquoi nous prions nos Frères, d’adresser par e-mail notre requête complétée à Maître LEGRAND ainsi qu’à nous-mêmes pour que nous la comptabilisions.

En quoi cette action extrêmement simple à mettre en œuvre, totalement compréhensible, juridiquement inattaquable serait-elle « enfantine » aux dires des non juristes des blogs de l’ULRF ?

Traiter cette initiative par le mépris avec une telle virulence montre bien l’inquiétude de l’ULRF à l’égard de cette action, saine, simple et spontanée.

 

Sur l’efficacité de l’action de l’ULRF qui serait contrariée par l’initiative du COLLECTIF NI SCISSION NI SOUMISSION

L’initiative du COLLECTIF NI SCISSION NI SOUMISSION constitue un danger mortel pour l’ULRF, comme pour Monsieur François STIFANI.

 

Elle conduit à régler tous les problèmes de la gouvernance lors de la prochaine Assemblée.

 

Elle est souhaitée par tous les Frères qui veulent choisir librement leur nouvelle gouvernance et qui sont hostiles à la scission de l’Obédience.

 

Elle contrarie les projets de l’ULRF.

Quels sont ces projets ?

Les voici :

L’arrêt de la Cour sera finalement rendu un jour ou l’autre.

Que dira-t-il ?

 

Qu’une précédente assemblée générale était irrégulière ou régulière.

Si l’arrêt confirme l’irrégularité de cette assemblée, que se passera-t-il ?

Une autre assemblée sera régulièrement convoquée pour statuer sur les comptes.

 

Comment ferons-nous au cours de cette assemblée pour désigner un nouveau Président de l’association et un nouveau Grand Maître ?

La chose est tout simplement impossible si le règlement intérieur n’est pas réformé comme nous le proposons.

 

Si Monsieur STIFANI ne réunit pas le Souverain Grand Comité nous n’aurons toujours pas de Grand-Maître ni de Président de l’Association puisqu’actuellement cet organe le désigne.

 

Si Monsieur STIFANI décide de le réunir (en supposant qu’il en ait le pouvoir) c’est qu’il est persuadé qu’il sera lui-même désigné à nouveau comme Président de l’Association, sachant qu’il se considère toujours comme le Grand-Maître.

Ainsi, même si l’arrêt de la Cour d’Appel nous est favorable rien ne sera réglé.

 

Cela les initiateurs de l’ULRF le savent parfaitement.

 

C’est pourquoi l’ULRF s’est créée, officiellement pour lutter contre l’actuelle gouvernance mais réellement pour fédérer ses troupes à l’effet de créer une nouvelle Obédience.

 

Cette Obédience ne recouvrera pas la reconnaissance de la Grande Loge Unie d’Angleterre ni des autres Grandes Loges du Monde.

 

Cette nouvelle Obédience n’obtiendra jamais que l’ancienne lui transmette tout ou partie des actifs immobiliers dans lesquels nous pratiquons nos travaux.

Ainsi, environ 5 000 frères de l’ULRF seront-ils regroupés dans une Obédience non reconnue, voire irrégulière, dès le départ financièrement exsangue et sans le moindreTemple à leur disposition.

Le voulons-nous ?

En aucun cas !

 

Soyez sûr et nous en faisons avec vous le pari, qu’aux alentours du mois de mars 2012, les initiateurs de l’ULRF constateront que rien ne peut être changé à l’intérieur de la G.N.L.F et qu’il faut la quitter.

Ceci a été planifié, prémédité, organisé.

 

Mais aujourd’hui les initiateurs de l’ULRF (qui se distinguent de ses membres dont la sincérité et la bonne foi ne sont pas en cause) rencontrent sur leur chemin la seule force susceptible de contrecarrer leur plan : l’initiative du COLLECTIF NI SCISSION NI SOUMISSION.

 

En effet, si, grâce à cette initiative tout est réglé lors de la prochaine assemblée générale, l’ULRF perdra immédiatement sa raison d’exister.

Dès lors il n’est pas étonnant qu’elle traite notre action par le mépris pour dissuader les Frères de s’y associer.

Et bien nous vous disons qu’ils s’y associeront :

- parce que la solution que nous offrons est celle de l'efficacité et de la simplicité,

- parce que malgré les tragédies que nous vivons ils sont tous attachés à la G.N.L.F,

- parce qu’ils veulent au plus vite reformer avec nos frères étrangers l’universelle chaîne d’union,

- parce qu’ils ne veulent plus être manipulés par quiconque,

- parce qu’ils ne supportent plus le « bla bla » incessant et crasseux autant qu’inefficace qui nous avilit tous depuis près de deux ans,

- parce qu’en toute liberté de conscience, en ne prenant conseil que d’eux-mêmes, ils sont bien sûr capables de se déterminer sans pression ni contrainte et d’apprécier avec le bon sens qui les caractérise les chances du succès de l’action proposée.

 

Nous sommes la troisième voie, 

 celle qui s’imposera parce qu’elle est légitime.

 

COLLECTIF NI SCISSION NI SOUMISSION

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